dimanche 4 septembre 2016

Tout n'est que mensonges et manipulations dans le projet Énergie Est de Transcanada pipeline!



Montréal le 2 août 2016
Énergie Est, Transcanada pipeline, Office National de l'Énergie (O.N.É.)
Magouilles, mensonges, triturage du processus. Tout est faux dans ce débat.
Commencez par lire le texte qui suit, et rejoignez-moi en dessous.
De toute évidence les dés sont pipés. Le jupon de la malhonnêteté dépasse. Dans l'approche maintenant préconisée, il apparait évident que pour faire passer le projet, pour le faire accepter, qu'il faut récuser les 2 commissaires fautifs et reprendre tout le processus depuis le début. C'est bien ce que l'on comprend.
Le but de ces manœuvres est de rétablir la confiance du public... pourquoi ? Pour que le projet soit déclaré acceptable. Il est clair pour quiconque comprend ce qui se passe, que ce projet-là doit passer et on le fera passer. Quitte à inventer toutes sortes d'entourloupettes.
Quant aux dénonciations et l'opposition des élus du Québec, des citoyens, des groupes environnementalistes, il faut absolument leur imposer silence. Il n'est pas question que l'Office National de l'Énergie dise à la fin des audiences que le projet est refusé, qu'il est inacceptable, qu'il ne passe aucun des tests. Ce projet-là doit passer et il passera... de force.
À moins que l'indignation générale provoque de telles turbulences sociales, que les promoteurs finissent par se rendre compte que leur projet est totalement irrecevable, et que les élus, notamment le gouvernement de Justin Trudeau, qui n'a pas d'appuis dans l'Ouest, prenne la décision de l'interdire... point final.
Après tout son siège est à Montréal, et sa députation du Québec y est majoritaire. Il faut donc oublier l'examen du projet par l'O.N.É. et l'enterrer immédiatement puisqu'il dérange tout le monde, et ne pourra être qu'une source d'ennuis et de catastrophes couteuses tôt ou tard.
Si l'O.N.É. reprend ses audiences avec de nouveaux commissaires, on y verra simplement et cyniquement que le pouvoir réel appartient aux grands conglomérats, et que la démocratie est assujettie à des promoteurs menteurs, magouilleurs, prêts à tout pour faire passer leurs désirs et besoins avant l'intérêt du public. Ce n'est pas nouveau, mais il y dans ce dossier un tel gouffre de malhonnêteté, qu'on n'en revient pas que cela puisse se faire ainsi au grand jour.
Remarquez tout de même qu'ainsi on ne se fait pas rouler par de sombres pratiques qui, si elles étaient occultées derrière des portes closes, nous mettraient devant le fait accompli. On se doute bien que ces fourbes-là vont tenter de nous submerger sous leur mauvaise foi, mais nous avons le pouvoir de répliquer, et nous l'exerçons.
Il faut sortir de cette affreuse dynamique de manipulations abjectes, et revenir à de la saine politique (cela existe) et au droit des gens.
J’ajoute ici qu’au cas où je me représenterais aux élections municipales, au poste de maire de Montréal, que je mettrais à mon programme mon entière opposition au passage de ce pipeline sur le territoire de Montréal, et que me servant de la notoriété du poste que j’occuperais, je ferais campagne afin de l’interdire partout au Québec, dussé-je pour cela entreprendre une guérilla judiciaire qui forcerait les promoteurs jusqu’en cours Suprême. Avec une telle approche, nous aurions devant nous de nombreuses années sans doute plus que suffisantes, pour faire la démonstration du danger que représente le pipeline Transcanada d’Énergie Est.
Non non et non à Énergie Est.
Clément Sauriol
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Les audiences de l'Office national de l'énergie (ONE) sur le projet Énergie Est ne peuvent plus continuer ainsi. Pour rétablir la confiance du public, les deux...
lapresse.ca

mercredi 31 août 2016

Le pipeline d'Énerie Est versus tous les élus de la région de Montréal.

Montréal le 31 août 2016

Il y a dans ce projet des éléments de manipulation de l'opinion publique qu'il faut absolument dénoncer, notamment le fait que certains commissaires de l'O.N.É. se sont compromis, pour avoir rencontré secrètement des agents qui font ou ont fait la promotion du projet de Transcanada pipeline. Que ces gens-là siègent ensuite sur le conseil de l'O.N.É. discrédite tout le processus, et est une raison suffisante pour interdire le projet lui-même. Les dés sont pipés, et s'ils ne l'étaient pas, ce seraient d'autres considérations politiques et économiques mensongères qui interviendraient en faveur du projet, alors que la sécurité serait elle écartée, et l'environnement ne serait pas considéré. Mais il y a autre chose d'encore plus pernicieux dans le débat autour de ce projet, qui ne jouit d'aucune, pas la moindre, acceptabilité sociale au Québec.

Le rail, les camions, les bateaux, l'indépendance énergétique du Canada.

Le débat entre le transport du pétrole par rail (en invoquant les nombreux déraillements et incendies, genre Lac Mégantic) afin de faire la promotion du pipeline, n'est pas du tout un débat. C'est de la poudre aux yeux, qui irrite considérablement.  
Dans le monde de l'aviation civile alors que l'on transporte des centaines de millions d'humains partout sur la planète, et que les accidents sont rares, est un formidable exemple de ce qu'il faut faire face à des défis de sécurité immenses.
Les rails de la MMA tombaient en ruine. Sa politique de gardiennage était elle aussi absolument criminelle. Certes le transport des produits dangereux par rail pose problème, mais les risques peuvent être réduits à presque rien, si les infrastructures sont entretenues à la perfection, compte tenu de ce qui se fait de mieux dans ce domaine en 2016. Y compris les surveillances à la fois humaines et informatisées. Il faut bien évidemment que les produits dangereux ne circulent qu'à des vitesses modérées, suivant des parcours sévèrement balisés, et surveillés comme du lait sur le feu. Puis il y a aussi la question de ce commerce de pétrole.
Passe encore et c'est discutable, lorsqu'on nous parle d'approvisionnements au nom de l'indépendance énergétique du pays. Ça ne tient plus lorsqu'il s'agit de déplacer des millions de wagons pour "exporter" le pétrole par tankers de centaines de milliers de tonnes, qui mettent la planète en péril comme cela se voit tous les jours. Ces arguments pour et contre le rail, versus le pipeline, ou les camions, ou les bateaux, sont des polémiques empoisonnées qui n'ont pour seul but que de perpétuer notre dépendance au pétrole. On aura encore besoin de ce pétrole on le sait, mais jamais au grand jamais dans les proportions actuelles, qui ne sont rien de moins que du gaspillage, et de la démence au cube. Le rail n'est pas un substitut au pipeline et vice-versa, c'est la même politique insensée d'un coté comme de l'autre. C'est nous donner à choisir entre la Peste et le Typhus (ou le Choléra).
Clément Sauriol

mardi 30 août 2016

Énergie est, Transcanada pipeline. Le tuyau de la discorde!



Montréal le 30 août 2016

Le pipeline Énergie Est de Trans Canada.

Un crime!

J'en ai entendu sur ce sujet et on le voit, l'exaspération populaire aussi bien dire la colère, monte. Il faut, peu importe qu'on l'aime ou pas, ou qu'on ait voté contre lui (j'étais personnellement candidat à la mairie de Montréal en 2013) supporter Denis Coderre, et tous les maires de la région métropolitaine, qui tiennent tête en tant que maires de la région et membres de la conférence des maires des alentours, non seulement aux promoteurs de ce projet dément, mais aussi alors qu'ils se mettent à dos les premiers ministres de l'Ouest (Alberta et Saskatchewan) les chefs d'opposition de ce même Ouest, qui nous abreuvent de sottises, au sujet de la péréquation (pas rapport) alors que ce qui est en jeu, est la sécurité de tout le Québec. Ça ne se négocie pas! Bien sur que les vociférations de ces gens-là ne risquent pas de nous affecter, ni même de nous déranger, sauf que ça crée un climat pour le moins empoisonné.


Denis Coderre, qui mène le bal anti pipeline (pour le moment) a contre lui également ces pauvres travailleurs de la FTQ qui nous parlent des emplois pour construire ce fichu tuyau, et qui se sont déjà livrés à des séances d'intimidations contre des citoyens lors des audiences du BAPE. Leurs soucis d'emplois dans l’affaire du pipeline ne nous intéressent pas. Il y a d'autres choses à construire que des pipelines à pétrole, voyons donc! Quant à Gérard Delteil... il ne représente que lui seul. L'argument à l'effet que ce pipeline nous délivrerait des importations elles aussi dangereuses, n'a aucun bon sens, et est totalement mensonger. 

Le pipeline n'est pas pour l'alimentation du Québec ou des Maritimes, mais pour l'exportation... PAR BATEAUX,,, ! Quant au transport par rail, il a plus que décuplé depuis 10 ans, et va encore augmenter pipeline ou pas. Nous sommes en pleine folie. Ajoutez à cela que le pétrole est en surplus partout, et que ses prix ne permettent aucune rentabilité de celui des sables bitumineux, on se demande ce qu'ils ont à s'entêter dans ce projet contre toute intelligence?


Le bouquet nous vient de toutes ces interventions apaisantes, qui nous disent que Trans Canada doit améliorer son image, doit expliquer mieux, non mais et puis quoi encore ? 
Ce que ces individus-là nous disent, c'est qu'avec de la diplomatie, des discours lénifiants, des empressements auprès des citoyens, une étude plus impartiale de l'O.N.É. (il n'y a pas d'impartialité dans ce dossier) les gens finiront à force de platitudes sucrées et polies, par admettre la nécessité de ce maudit tuyau ? Leur politique se veut une approche convaincante, et ce peu importe les conséquences.


C'est d'autant plus insultant comme approche, que ces propos-là indiquent qu'on veut nous faire avaler des couleuvres, qu'on veut nous bourrer le crâne, et qu'en fin de compte les québécois...qui sont des moutons...vont finir par accepter l'inévitable.


S'ils arrivent à leurs fins (ces promoteurs et leurs alliés) juste en débitant des mensonges édulcorés, nous l'aurons ce pipeline... et il pétera un jour... et jamais au grand jamais personne (sauf la Nature sur plus de 100 ans) ne pourra réparer les dégâts. Jamais les promoteurs de cette folie ne paieront pour les dégâts, et que si on arrivait à les faire payer, même en saisissant tous leurs actifs, et en les emprisonnant au motif de négligence criminelle, le dommage lui sera fait, et il sera irréparable.

Au-delà des compensations financières que les gens du Lac Mégantic ont reçu, les dirigeants de la MMA n'ont jamais été poursuivis pour négligences criminelles. Alors que leurs équipements n'étaient pas entretenus, et ne le sont toujours pas, leurs mesures de sécurité toutes défaillantes. 
Ils coulent encore des jours heureux en s'emplissant les poches, et se fichent éperdument des existences qu'ils ont saccagées, au seul motif de leur abominable cupidité. MMA, Transcanada, Énergie Est, et Enbridge, c'est du pareil au même. 


Il ne faut absolument pas que ce pipeline se fasse, et il faut aussi fermer ceux qui existent encore, comme le 9b de Enbridge, qui lui aussi passe sous le fleuve, est vieux, et va obligatoirement se briser un jour ou l'autre. Tous les pipelines finissent par couler, par se briser, et un pipeline qui ne se brise pas, ça n'existe pas. Il faut les entretenir, et on n'entretient pas  des choses  qui ne se brisent pas. On fait de l'entretien parce que c'est susceptible de se briser. Et là il faut forcément compter avec les négligences, les accidents naturels, les tremblements de terre, le sabotage, la cupidité, bref avec la nature humaine.
Interdire la construction de ce pipeline, c'est sonner le glas de la politique pétrolière qui ensanglante le Monde depuis plus de 100 ans. Les américains ont dit non à Keystone, les gens de l'Ouest on dit non à Gateway, les québécois vont dire non à ces énergumènes du pétrole.

Maintenant attention hein. Je n'appuie pas Denis Coderre de manière inconditionnelle, pas plus que les autres maires s'il y en a qui se mettent à tergiverser. Le problème avec Denis Coderre est que c'est un politicien conventionnel. Il dit ici et là que son opposition au projet de pipeline n'est pas une position dogmatique. Il s'appuie sur des études sérieuses, des consensus sociaux qui viennent de tous les milieux. Jusque-là, ça va. Il ajoute aussi que ce projet met en danger en cas de bris, toute la population de Montréal. Il va sans dire que si le pipeline se brise ailleurs qu'à Montréal, d'autres populations vont en souffrir. Il laisse donc entendre clairement que ce projet-là a plus de défauts qu'il n'a de mérites, lesquels sont insignifiants, par rapport aux dangers et inconvénients qui sont colossaux. Encore très bien. Mais dans son discours, perce sous l'intention de protéger ses commettants, une certaine possibilité qu'il pourrait changer d'avis, si toutes les conditions de sécurité étaient remplies. On sait bien que ces conditions sont impossibles, il faudrait donc ventiler cette approbation, et c'est dans cette manière de présenter les choses que ça se complique, et que ça devient très inquiétant vous me suivez?


Il donne pour exemple qu'il a approuvé le projet de renversement du pipeline d'Enbridge 9b, lorsque cette compagnie-là lui a donné toutes les assurances qu'il voulait. Ce qui fait qu'en ce moment le pétrole albertain coule bel et bien sous le fleuve Saint Laurent, alors qu'il n'aurait jamais dû. Avant c'était un tuyau de gaz pas de pétrole (à vérifier) si je ne m'abuse. On voit donc que Denis Coderre est une sorte de calculateur capable de ménager la chèvre, le chou, le berger, le loup, le pré, le ruisseau, le lac, le marécage, et les gens qui regardent le tout. Il est capable de soupeser ainsi ses chances de réélection l'an prochain. Pour le moment son opposition le rend populaire. Mais... une fois réélu... ??? Prudence et vigilance.

NON et NON au pipeline d'Énergie Est!

Clément Sauriol

mercredi 11 mai 2016

Que devient notre ville, Montréal, au fil des années ?

Montréal le mercredi 11 mai 2016

Quand on compare Montréal à d'autres villes ailleurs dans le Monde, on se rend compte que pour ce qui est de la beauté de ses agencements architecturaux, et son aménagement en matière de transports...mis à part ses transports en commun qui se situent dans la haute gamme parait-il, (hum!)... Montréal donne un sentiment de chaos, d'ensemble hétéroclite de quartiers, qui auraient poussés au fil des décennies de manière anarchique. La plus grande qualité de la ville de Montréal et ce n'est pas rien, est qu'on y vit en sécurité. C'est même une des villes les plus sécuritaires de la planète.  Bravo, excellent!
Pourtant Montréal est vraiment une métropole plutôt mal ficelée. Ce n'est pas qu'elle est laide, elle a ses beaux quartiers, quelques belles rues ombragées, on y trouve pas mal de parcs et de verdure. Ici et là on a tâché d'y construire des éléments susceptibles de donner du caractère à la ville, du cachet comme on dit. Mais dans l'ensemble la ville est banale, trop souvent laide, malcommode, et abominablement encombrée, si on considère qu'elle s'étend sur de grands espaces, avec une densité de population des plus ordinaire.
Montréal ne peut pas se comparer à Paris, New York, San Francisco, mais se trouve dans d'autres ligues semblables à elle-même. Lyon, Lisbonne, Prague, bref c'est une ville moyenne. Le plus incompréhensible de tous les problèmes qui affectent Montréal est sa circulation. Un capharnaüm matin et soir, que rien ne justifie. Je n'ai jamais de ma vie constaté de périodes, d'époques, où on soit parvenu à organiser l'ensemble des circulations, autobus, automobiles, cyclistes, taxi, camionnage, piétons, de manière qu'on puisse se dire qu'en fin de compte, les sommes englouties dans la réfection de tel ou tel tronçon, de l'organisation des déplacements en fonctions des horaires d'achalandages, les nouvelles structures, les grands boulevards, les autoroutes, les échangeurs, les accès aux ponts (il y en a 28 autour de l'ile) auraient harmonisés tout cela en un ensemble cohérent. Jamais ! Plus on y met d'argent, plus on figure et reconfigure, pire c'est !
À Montréal on construit, on déconstruit, on aménage, on déménage, on fait, on refait, on défait, on essaie ceci et cela, on passe son temps à patauger, à naviguer, à zigzaguer dans un fouillis de chantiers qui se nuisent les uns les autres. À croire que la notion de planification urbaine, surtout en transports, est un concept totalement inconnu ici. Même le Métro qui fonctionne plutôt bien a le grave défaut de tomber trop souvent en panne, et à des heures des plus incongrues. 

On ne parle pas d'une machine vieille de plus de 100 ans ! Le Métro de Montréal d'une taille en distance assez modeste, date de 1967. À peine 50 ans. Il n'est pas organisé de manière uniforme. On y trouve des différences de tarifs entre sa Rive Nord et sa Rive Sud. Une sottise qui tient à des chicanes de clôtures entre administrations contiguës qui se jalousent, et qui se disputent l'assiette au beurre des revenus. Dans la région métropolitaine il y a plus de 700 tarifs et grilles d'horaires de transports publics qui s'arrachent le chaland. De quoi décourager l'écologiste engagé le plus pugnace. On parle depuis plus de 50 ans d'y mettre bon ordre. Ça ne marche pas ! La Caisse de Dépôt avec son projet de train de surface qui va relier tous les principaux quartiers, la Rive Nord la Rive Sud et l'Aéroport prétend d'ici 5 ou 7 ans résoudre tout ça. J'en doute absolument.

Pourtant c'est une ville qui attire du monde. Il y vient plus de 7 millions de visiteurs chaque année. Le tourisme y est prospère, et la bouffe est une des meilleures au Monde. Ce ne sont pas les attractions qui manquent. On s'enfarge dans les festivals, la vie culturelle y est trépidante et de bonne facture. Il y en a pour tous les goûts. Non à Montréal ce n'est pas la qualité des gens qui est en cause. Les montréalais sont parmi les gens les plus civilisés de la Terre. Ce qui manque à Montréal c'est un cadre fonctionnel. Un lieu où l'on puisse vivre au moindre coût, et que s'y déplacer soit efficace. C'est loin d'être le cas. Combien de fois n’aies je pas entendu lorsque l'on parlait des problèmes de notre ville, qu'ailleurs c'était souvent pire. Voilà le grand mot lâché. Ici on se contente de ne pas être pire qu'ailleurs. Quant à y être meilleur ? C'est ben plate, mais c'est pas dans les cartons des planificateurs. Manque d'imagination ? Ah ben ça oui!
Clément Sauriol