samedi 5 octobre 2013

On va se dire les vrais affaires!


Les mises en candidature sont terminées. 
Place aux mises au point. 

Ce qui veut dire que l’on sait maintenant qui sont ceux et celles qui vont briguer la mairie de Montréal. Il y a 12 candidats. Ils ont tous été présentés au public par les médias vendredi soir (4 octobre) aux nouvelles, et maintenant samedi matin (5 octobre) dans les journaux de la fin de semaine. I

ll faut toutefois faire ici quelques rectificatifs. Certains journaux, dont ‘’La Presse’’ prennent quelques libertés avec les faits. Ils devraient pourtant, étant donné les moyens dont ils disposent, être en mesure de se renseigner sur les intentions réelles des candidats, dont votre serviteur. 

 Depuis plus de 6 mois j’ai mis toutes les informations touchant le programme que je présente aux électeurs (trices) sur mes sites web, mon Facebook, mon blogue, sans compter que tout cela a été acheminé par voie de communiqués aux médias, presque tous à bien y penser. Et plutôt deux fois qu’une. 

Je n’ai jamais, contrairement aux affirmations de ‘’La Presse’’ de samedi le 5 octobre, PROMIS comme ils le disent, de geler les taxes foncières pour les prochains 4 ans. Ni PROMIS comme ils le répètent, de couper les budgets de la Police. 

Ce que j’ai dit et plusieurs fois écrit et répété, quitte à le réécrire encore une fois ici, est que j’allais m’opposer à toute augmentation de taxes, et ce avec l’aide du public, et celle du Comité Exécutif. J’ai évoqué des coupures dans un contexte de mise à jour de la gestion de la ville. Ce ne sont pas des promesses vagues, ciblées sur les taxes foncières ou le budget de la Police. Tous les budgets doivent être, et seront examinés.

Ces budgets seront examinés au mérite, et à la lumière des révélations qui nous ont été faites à nous les contribuables, depuis plus de 2 ans maintenant que l’on sait qu’il y a eu des détournements d’argents très significatifs, par des crapules et des associations de malfaiteurs. 

C’est tout différent que de faire des promesses qu’il pourrait être impossible à tenir, et ainsi encourager encore le cynisme des citoyens. Il est évident que s’il y a eu des détournements de fonds au niveau de la Construction, et des contrats que la ville octroie à des entrepreneurs, y compris dans cette affaire de compteurs d’eau, qu’il faut absolument mettre de l’ordre dans cette boutique si mal tenue. 

Il y a fort à parier que l’on ne s’est pas arrêté au seul domaine de la Construction. Pourquoi n’y aurait-il pas aussi matière à examiner les domaines des achats de toute sorte ? Ordinateurs, matériel de bureau, meubles, machinerie, camions, appareils et ainsi de suite ? On a déjà évoqué les coûts exagérés d’un asphalte médiocre, vendu par-dessus le marché, à des prix exorbitants. On aura aussi à parler des terrains, des zonages, des offices que la ville entretient dans de nombreux domaines.

Il est bien évident qu’avant d’envisager la moindre augmentation de taxes foncières, qu’il va falloir examiner tout le coulage et le gaspillage qui se fait dans tous les domaines. De plus j’ai annoncé mon intention de récupérer les sommes qui nous ont été volées. Avec ces seuls montants il devrait y en avoir assez pour pouvoir faire face aux besoins de la ville pour les 4 prochaines années. Je pense que j’ai raison de compter sur le Comité Exécutif, le Contentieux de la ville, le Vérificateur Général et le Directeur Général, qui vont certainement m’épauler dans cette entreprise de mise à jour de l’administration. 

Surtout dans cette nécessité de rendre justice aux montréalais qui ont été trop volés, pour que l’on songe en plus à leur infliger des augmentations automatiques. S’il doit y avoir en fin de compte une augmentation foncière, ce sera minimaliste et après avoir récupéré notre butin. On est loin ici de promesses inconsidérées, comme le laisse suggérer le petit encart que ‘’La Presse’’ me consacre dans son édition de samedi. 

Sans d’ailleurs y avoir mis ma photographie, que je leur ai tout de même fait parvenir. 
Je vais leur demander un peu plus de rigueur dans leurs déclarations. Ils sont là (les médias) pour informer le public, pas pour raconter n’importe quoi. Il reste maintenant un mois pour mettre les choses au clair. 
Maintenant qu’on a fait une large part aux accusations des 3 principaux partis qui se chamaillent continuellement sur la place publique, et nous en disent très peu sur leur programme, il va falloir que l’on examine les intentions de ces indépendants qui pourraient bien, si le public se lasse de ces vieux partis chicaniers, être demain la majorité au conseil de la ville. 

 Avec à leur tête un maire indépendant, i.e. moi, Clément Sauriol. La chose demeure encore possible, à moins que tous les médias sans la moindre exception, aient décidés en cœur, que seuls les partis politiques doivent occuper l’Hôtel de Ville, on se demande pourquoi? 

 Clément Sauriol 
 Aspirant indépendant à la mairie de Montréal le 3 novembre 2013